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07 Jun

Association Dakiiré : De l’humus pour la parenté à plaisanterie

Publié par SAID  - Catégories :  #CULTURE

Une nouvelle association composée d’hommes pluridisciplinaires s’est présentée à la presse ce mercredi 7 juin 2017 à Ouagadougou. Il s’agit de « Association Dakiiré » qui entend faire la promotion et la préservation d’une culture de paix au Burkina ainsi que dans la sous-région à travers la pratique des alliances et parentés à plaisanterie (APP).

Les membres de « l’association dakiiré » s’accordent pour dire que la cohésion et la paix sociale sont mises à rude épreuve, et que la parenté à plaisanterie est un régulateur de tension sociale. Le président de cette structure, Alain Joseph Sissao avec son staff ont décidé de vulgariser les recherches scientifiques qui va contribuer à faire connaitre la pratique de la parenté à plaisanterie à la jeune génération.

Cette association est née non pas parce que l’alliance de parenté à plaisanterie est en danger, a souligné le président. Mais, défend-t-il, «il y a une méconnaissance de la pratique dans le milieu citadin. Cela est dû à un brassage qui ne permet pas aux jeunes générations de comprendre le fonctionnement de l’alliance de la parenté à plaisanterie ».

L’association a également pour rôle d’éduquer, de former et d’approfondir les thématiques de la parenté à plaisanterie. Et en tant que tel, elle entend mettre à la disposition des jeunes générations des documents pour leur permettre de mieux comprendre les pratiques de APP. Toujours dans ce rôle d’éducation et de formation, elle prévoit créer des cellules de promotion des APP dans les établissements scolaires, organiser des voyages d’expériences et instaurer la semaine nationale des APP.

Plusieurs associations font la promotion de la parenté à plaisanterie. Mais la particularité de l’association Dakiiré, c’est qu’elle est une structure de recherche et d’accompagnement de ces associations.

L’association prévoit un programme d’activités qui sera étendu sur la recherche et la valorisation de la pratique à travers les échanges. Les responsables ont rassuré que l’association n’est pas une structure fermée. Elle reste ouverte à toutes les structures qui voudraient lui confier des études des pratiques sociales.

Irmine KINDA

(Burkina24)
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